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« De tourbe et d’os », de Anna North
Paris : Phébus, 2026. 269 p.
Nord de l’Angleterre, un corps, très bien conservé, est retrouvé au cœur d’une tourbière. Une anthropologue américaine spécialisée en médecine légale est appelée sur les lieux pour l’identifier. A partir de là, deux récits vont s’entrecroiser : celui de l’enquête pour découvrir l’identité de la morte, celui d’une druidesse ayant vécu là il y a 2000 ans.
Ce roman plein de suspense, nous parle d’enquête policière, d’urgence écologique, de sagesse ancienne. Sans oublier la tourbe qui a aussi son histoire à raconter.Lucie
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« Le garçon d’encre » de Marie-Christine Chartier
[Genève] : Le Soir Venu, 2026. 224 p.
Le père de Maxine est décédé. Dans son testament, elle découvre une condition étrange qu’elle doit exécuter si elle veut hériter. Elle s’y soumet et découvrira un cadeau exceptionnel.
Un conte pour adultes sur la bienveillance d’un père.Eva
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« La douleur porte un costume de plumes » de Max Porter
[Paris] : Editions du Sous-Sol, 2026. 160 p.
(Paris : Seuil, 2016)Un père et ses enfants sont plongés dans le deuil. Survient un corbeau étrange, bienveillant et turbulent. Avec son humour et ses bravades, il bouscule la petite famille et en prend soin…
Un petit livre lumineux et tendre, qui traite de l’après avec finesse. L’écriture est légère et le propos jamais pesant.Françoise
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« Mon refuge et mon orage » de Arundhati Roy
Paris : Gallimard, 2026. 398 p.
L’autrice raconte sa propre histoire. Une histoire chaotique avec une mère fascinante et très dure en même temps. Son enfance au sud de l’Inde, sa première formation en architecture à Delhi, ses histoires d’amour, jusqu’au succès de son livre « Le dieu des petits riens », qui a marqué un tournant dans sa vie et lui a permis de sortir de la misère financière. Dès lors, sa voix compte dans le grand public, ses engagements féministes, politiques et écologistes se font remarquer.
J’ai adoré ce livre, car Arundhati Roy nous emmène dans une Inde sans cliché et témoigne des enjeux politiques qui se jouent loin de nos regards occidentaux. En même temps, elle raconte son histoire personnelle, son amour pour sa mère forte, qui s’est battue pour ses droits et a fondé une école privée libre et créative. Une belle histoire de femmes qui ont traversé le 20e siècle.Simone
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« Une unique lueur » de Fred Vargas
Paris : Flammarion, 2026. 522 p.
Mais quel plaisir de retrouver le commissaire Adamsberg ! Avec lui et ses collègues nous plongeons immédiatement dans une enquête particulière, mêlant poésie du 19e et cinéma du 20e. Tout paraît invraisemblable mais, au fur et à mesure, tout devient crédible, c’est là tout l’art de l’auteure.
Un excellent polar « dévoré » en 3 jours !!!Lucie
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« Le grand fleuve Amour » de Leta Semadeni
Paris : Ed. Zulma, [2025]. 195 p.
Par petites touches, dans le désordre, nous partageons la vie d’Olga : l’enfance chez la grand-mère, les moments avec Radu son amour-voyageur, la maison près de la rivière et des mélèzes, la beauté des saisons, les bavardages avec la voisine de la maison jaune….
Et un tableau émerge, fait de poésie, de douceur et de vie. Une belle écriture, qui se déguste !Françoise
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« La Simone » de Adrien Rupp
Lausanne : Ed. La Veilleuse, 2026. 115 p.
Un petit fils raconte l’histoire de ses grands-parents quelque part en Suisse. Simone, jeune fille pendant la guerre, devient une grand-mère qui représente la sagesse populaire, avec du temps pour la lenteur et l’émerveillement. Bien loin de la fureur et de la vitesse de la vie actuelle.
Une histoire simple et pleine de tendresse, un magnifique hommage à la mémoire familiale. J’ai adoré.Simone
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« Viens Elie » de Jonas Sollberger
Paris : Les Editions de Minuit, 2026. 135 p.
Elie doit se rendre demain au recrutement militaire, ce qu’il redoute par-dessus tout. Mais Moïse, l’oiseau d’Elie, a disparu dans la forêt qui borde leur maison, et ce dernier, va le rechercher assidûment malgré la nuit qui tombe, sa peur de l’obscurité, et les appels répétés de sa sœur et de ses parents pour qu’il rentre. Ce qu’Elie refuse, car il n’abandonnera pas Moïse.
Quelle magnifique découverte que ce premier roman que j’ai lu d’une traite, presque sans respirer, tant le texte m’a saisie.Lucie
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« L’Enfant du vent des Féroé » de Aurélien Gautherie
Paris : Noir sur Blanc, [2026]. (Collection Notabilia). 185 p.
L’histoire d’un village et de ses habitants sur l’une des îles Féroé, racontée par des indigènes mais aussi par un visiteur et des objets du quotidien.
Une belle écriture. C’est comme si on y était, mais sans se soucier du froid et de l’humidité. Une histoire triste mais pleine d’amour.Simone
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« Hors champ » de Marie-Hélène Lafon
Paris : Buchet /Chastel, 2026. 169 p.
Claire et Gilles ont passé leur jeunesse dans la ferme familiale élevés « à la dure » par des parents autoritaires, allant jusqu’à la violence psychique et physique. La sœur a pu s’y soustraire en allant étudier puis travailler à Paris. Quant au frère, il a dû, sans l’avoir choisi, devenir paysan et reprendre le domaine.
En 10 chapitres, l’auteure nous raconte 50 ans de leur vie, en alternant les points de vue de Claire et de Gilles.
Avec son style si net, précis, percutant, bouleversant, Marie-Hélène Lafon nous décrit la pénibilité du monde paysan et la détresse qui peut en découler. C’est un texte magnifique qui vous « habitera » longtemps après avoir refermé le livre.Lucie
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« Le Barman du Ritz » de Philippe Collin
Paris : Albin Michel, 2024 / Le Livre de Poche, 2026. 480 p.
L’histoire d’un barman de l’Hôtel Ritz à Paris en juin 1940, quand les Allemands entrent dans la capitale française. Il résiste tout en gardant son idéalisme et son travail, mais fait des courbettes ou collabore et aide en cas de besoin.
Livre passionnant sur l’histoire d’un homme qui a connu des personnages hauts en couleurs, tout en cachant son lourd secret. Passionnant et brillant.Anne-Marie
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« Le Jardinier et la mort » de Guéorgui Gospodinov
Paris : Gallimard, 2025. 229 p.
Un vieil homme, qui a connu le passé communiste de la Bulgarie, se meurt. Il est tout à son jardin qu’il cultive avec amour et dont il sait communiquer toute la beauté. Son fils, écrivain, l’accompagne et nous fait vivre cette période de séparation, mais aussi de rapprochement, d’amour filial et d’évocation du passé.
La mort est approchée avec délicatesse, la tristesse côtoie les souvenirs de joie, de rires, du passage des saisons dans le jardin… Une belle et paisible lecture.Françoise
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« Rousse », ou « Les beaux habitants de l’univers » de Denis Infante
Auch : Tristram Points, 2024. 132 p.
Rousse, jeune renarde curieuse et courageuse, décide de quitter la forêt qu’elle connaissait, devenue inhospitalière, et de partir à la recherche de terres encore vivantes. Au cours de son voyage, véritable odyssée, elle rencontre d’autres espèces et la beauté revient…
Une jolie fable portant l’espoir d’un monde d’après…Françoise
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« Et si les arbres pouvaient parler ? » de Fanny Guichard
Avec Csil (illustrations) et Chloé Cohen (photographies)
Lausanne : La Veilleuse, 2025. 95 p.Ce beau livre nous parle des arbres pour nous convier à une douce révolution : ne plus considérer notre environnement comme un simple décor, mais comme une relation à cultiver. Il s’agit de prendre le temps de revivifier nos facultés d’émerveillement et d’éprouver de l’empathie. Tous les êtres vivants, animaux, plantes, humains, sommes interdépendants et engagés dans un seul et même monde… dont il s’agit de prendre soin.
Nicole
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« La Petite Bonne » de Bérénice Pichat
Paris : Les Avrils, 2024. 266 p.
Dans les années 1930, une domestique travaille dans une maison bourgeoise. Le temps d’un week-end, elle se retrouve seule avec Monsieur, ancien pianiste, gueule cassée de la bataille de la Somme, alors que Madame part prendre l’air à la campagne.
Un magnifique et bouleversant huis-clos qui vous accompagnera longtemps.Lucie














