Paris : Flammarion, 2026. 522 p.
Mais quel plaisir de retrouver le commissaire Adamsberg ! Avec lui et ses collègues nous plongeons immédiatement dans une enquête particulière, mêlant poésie du 19e et cinéma du 20e. Tout paraît invraisemblable mais, au fur et à mesure, tout devient crédible, c’est là tout l’art de l’auteure.
Un excellent polar « dévoré » en 3 jours !!!
Lucie